Description

Une concession de voiturettes sans permis. Un garage tout ce qu’il y a de moins spectaculaire. Il est gris, éclairé aux néons, les sols et les murs sont sales. Il n’y a pas de voitures suspendues dans les airs. Elles sont laides et leurs mécaniques ne présentent aucune surprise. Deux mécaniciens sont au sol, sur des cartons. Ils réparent ce qui casse souvent, prennent des pièces neuves dans les casiers et les montent. Machinalement.

Noé est un grand malien de 1 m 95 et Jean-Pierre, un petit auvergnat de 1 m 60. Noé répare des voitures parce qu’il doit travailler pour ne pas être expulsé de France et Jean- Pierre parce qu’il n’a pas réussi à devenir ouvrier typographe.

A l’étage, Jean vend les voitures. Plus il en vend, plus il gagne de l’argent. Dans un bureau à l’écart, Jacques, l’associé de Robert Lechevalier, fait sa comptabilité.

Mais qui est Robert Lechevalier ? Où est Robert Lechevalier ? J’entends des sifflements… Quelqu’un chante dans le garage ! Un bonhomme de 50 ans. Robert redonne vie à de magnifiques motos anciennes. Peu importe que la moto démarre ce soir. Ce qui compte, c’est d’être fier du boulot qu’on aime. Entre lui et ses machines, il se passe tout un tas de machins.

The keys to the garage

An ordinary garage. Ordinary little cars. On the first floor, the salesmen, Jacques, Jean : ties and suits, cheques and computers. Money talk. Power. In the bowels of the garage the tall Malian Noé : new and eager apprentice, -his superior Jean-Pierre : small efficient, bossy, tired. They change exhaust pipes, repair brakes. Someone can be heard whistling, who? It’s Robert, the boss, a knight in front of his stallion, an old battered motorbike he is repairing lovingly for some fortunate customer. In this theatre of life we are confronted with the different realities and visions of the working world, passion and frustration, boredom and disillusion, hierarchy and position.

PRESSE

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